Bio en Hauts-de-France

Agriculture biologique en Hauts-de-France

Collectivité

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Qualité de l’eau, préservation de la biodiversité, lutte contre l’érosion, santé des habitants, création d’emplois locaux, développement économique, changement climatique... Et si vous tentiez l’aventure bio ?

Pour concilier agriculture et qualité de l’eau

Au-delà de l’interdiction des intrants chimiques de synthèse inscrite dans le cahier des charges de l’AB, les retours d’expériences grandeur nature (Munich, Vittel, Lons-le-Saunier) et les modélisations scientifiques réalisées à des échelles différentes mènent à la même conclusion : l’agriculture biologique est l’une des solutions les plus efficaces pour reconquérir et préserver la qualité de l’eau et forger un modèle agricole territorialisé et économiquement viable.

Pour créer de l’emploi local

60% d’emplois supplémentaires dans les fermes bio. Derrière ce chiffre, nous avons essayé de creuser pour mesurer le nombre d’emplois dans les fermes bio régionales. On dénombre en Hauts-de-France, 1 emploi direct pour 8,2 Ha contre 1 emploi direct pour 22 Ha pour le reste de l’agriculture régionale (source : ORAB Emplois Hauts-de-France 2018). Et pourtant, plus d’un tiers des producteurs et productrices régionaux cherchent encore à embaucher. Le manque de main d’œuvre qualifiée devient l’un des principaux freins à la conversion dans certaines filières.

Pour aller plus loin...

Téléchargez le Cahier de l'ORAB Emploi réalisé par Bio en Hauts-de-France en 2018 [.pdf]. Et contactez-nous pour lever ensemble les freins à l’emploi local dans les fermes bio.


Pour préserver la biodiversité et les ressources naturelles

Les pratiques des producteurs bio reposent toutes sur des fondamentaux règlementaires du mode de production biologique, liés au respect de l’environnement, des équilibres agro-écosystèmes et à la préservation des ressources naturelles.


Pour la santé des agriculteurs et des habitants de votre territoire

Les aliments issus de l’agriculture biologique sont particulièrement intéressants pour la santé pour au moins deux raisons : leur faible teneur en substances nocives ou indésirables (pesticides, nitrates, OGM, etc.) et leur supériorité nutritionnelle (antioxydants, matières sèche, oméga 3, magnésium et fer…), de mieux en mieux évaluée et mise en évidence par des études scientifiques.

Encart : L’étude Nutrinet-Santé, récemment réalisée en France et la première au monde de cette ampleur, compare des consommateurs bio et des non consommateurs bio. Forte de plus de 50000 participants (hommes (H) et femmes (F)), elle montre que les consommateurs bio ont de meilleures habitudes alimentaires et qu'ils sont beaucoup moins souvent obèses (H -62%) et en surpoids (F -42%), à apport calorique et niveau d'exercice physique équivalent. Ils consomment par exemple plus de légumes (H +27%), de céréales complètes (H +247% et F +143%) ou de fibres (+27%), avec un revenu comparable aux consommateurs non bio.


L’agriculture biologique, une opportunité pour les territoires et vice versa !

Les collectivités disposent des compétences et outils pour mettre en place des politiques transversales de développement durable, dans lesquelles l’agriculture biologique trouve tout son sens : Agenda 21, Plan Climat Énergie Territorial, protection de la ressource en eau et des milieux naturels (SAGE, AAC, PPC, TVB…), aménagements fonciers (SCoT, PLU…).

Bénéficiez de conseils et d’un accompagnement sur mesure pour mener à bien votre projet de développement territorial de la bio.

Contactez-nous !

Pour aller plus loin...

Consultez nos sites ressources et bénéficiez de plusieurs centaines témoignages et expériences de collectivités locales, élus, chargés de missions, experts…www.eauetbio.org, www.devlocalbio.org